Comment fonctionne la RFID
C’est le champ électromagnétique (13,56 MHz) de faible intensité émis par le lecteur/encodeur qui en transférant (en fonction de la demande), suffisamment d’énergie à l’étiquette électronique, permet à celle-ci de communiquer avec le serveur.


L’étiquette électronique est solidaire de l’étiquette secondaire. L’imprimante bi-technologie permet à la fois une impression standard (recto) et un encodage de la puce électronique (verso), de façon parfaitement transparente pour l’opérateur.

Les apports « potentiels » de la RFID au milieu transfusionnel
• Communication en mouvement, sans contact et sans visibilité directe
• Lecture et écriture automatiques des données, permettant la modification et/ou la mise à jour de l’information, à distance et en temps réel
• Traitement automatique des données (sans saisie opérateur)
• Protection par mot de passe ou clé de cryptage
• Un enrichissement automatique de l’information en ligne
• Une automatisation complète et fiable des processus
• Une connaissance en temps réel des stocks « disponibles » et du statut de chaque poche
• Une traçabilité globale de la chaîne transfusionnelle, en particulier dans les flux de transport et de stockage